Révolutionnaires du numérique : page 129

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livre 1.
Importance du micronomadisme

(voir aussi page 118)

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Extrait de la revue de presse documental (abstract) :

Nous sommes tous des micro-nomades

A l’image de ce que Jacques Attali avait prédit dans sa « brève histoire de l’avenir » en 2006, le monde est en train de se diviser entre les hyper-nomades, des personnes connectées en permanence qui ne supportent même pas l’idée de rester seulement une heure sans lire leurs mails (un exemple est donné avec l’étude des clients d’un café de la région de San Francisco) et les sédentaires résolument attachés à leur terre. Attention, par nomade digital, ce n’est évidemment pas l’idée du voyage qui est essentiel mais celle de la connexion : le besoin d’être connecté en permanence, dans tous ses déplacements si petits soient-ils (changer de pièce par exemple). Il n’est d’ailleurs pas vraiment question du nomade façon Jacques Attali qui ressemble à une sorte de jet-setteur numérique, mais plutôt d’un micro-nomade qui se déplace de point de connexion en point de connexion. Les jeunes montrent bien cette voie.
Le succès de l’iPhone grâce notamment à son navigateur web, le fait que la moitié de la population mondiale possède un téléphone mobile et puisse potentiellement être connectée à Internet sont autant de signaux nous montrant que l’ère d’une connexion permanente à Internet s’annonce : le temps « de l’ultra-mobilité ». Sans nous en rendre compte, nous sommes en train de devenir des micro-nomades. Par là même, nos façons d’entrer en relation avec les autres ont déjà commencé à évoluer. L’Asie, en avance sur le reste du monde en termes d’usages, illustre bien le phénomène en cours.

Nous sommes tous des micro-nomades /Dominique Piotet. – neteco.com (en ligne), 09.05.08. (référence documental : 27408).
Pour accéder à l’article intégral : http://www.neteco.com/139190-sommes-micro-nomades-tribune-dominique-piotet.html